Combat de titans au sommet de l’Etat : un très proche de Paul Biya crucifié à Etoudi

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Le ministre d’État, secrétaire général de la présidence de la République, fait l’objet de plusieurs allégations depuis un certain temps. Mais si l’on en croit des informations fiables, ce n’est pas le diable qui a été peint si noir.

Le 9 décembre 2011, le président de la République, M. Paul Biya, a signé le décret de nomination de Ferdinand Ngoh Ngoh, ministre, secrétaire général de la présidence de la République, SG / PR. Tout le monde a commencé à s’interroger sur l’identité de cette personne qui dirigera désormais les services administratifs de la présidence de la République du Cameroun. Être surpris, car le président Paul Biya n’a pas exploité le Gotha de membres du gouvernement bien connus. Mais il a surpris tout le monde en choisissant un étranger qui n’était que le secrétaire général du département d’État.

Du coup les amoureux de la prévision, les incroyants … les marabouts et même ceux qui interrogent les étoiles (porte-bonheur) ont repris la remise en question de cet OVNI, qui est désormais en charge de la gestion administrative de la Présidence de la République. Nous aurons tout entendu des Camerounais. Selon toutes ces prédictions, personne n’avait donné au diplomate professionnel Ferdinand Ngoh Ngoh à la tête du Secrétariat général de la Présidence de la République 6 mois. Presque tout le monde l’avait soufflé avant même qu’il ne comprenne de quoi il s’agissait.

La locomotive n’a jamais quitté les voies depuis janvier 2012. Dans la sobriété et l’humilité, loin de la vie sociale, Ferdinand Ngoh Ngoh a entrepris de convaincre le chef de l’Etat qu’il était capable de désillusionner toutes les mauvaises langues qui avaient prédit son échec et de servir la nation avec succès. Aux côtés du Président de la République, il est resté un travailleur loyal, loyal, infatigable et déterminé à obtenir des résultats en exécutant sans faute ses nobles ordres.

En tant que coordinateur des services secrets et des services de sécurité ainsi que du fonctionnement des entreprises publiques, œil et oreille fidèles parmi les fidèles du président de la République dans tous les lieux du pays, il n’a jamais pris les devants. En tant qu’homme d’action, il a coordonné avec succès des dossiers importants sous des ordres très élevés et sous le contrôle du président Paul Biya. Un bon ouvrier qui est resté avec son patron, qu’il a jusqu’ici servi avec loyauté et loyauté.

Relativement juste avec cette loyauté envers le chef de l’Etat, un haut fonctionnaire de la Présidence de la République n’écrase pas ses propos: «Contrairement aux idées reçues, Ngoh Ngoh rapporte tout au président de la République (Paul Biya, ndlr). et cela avec soin et précision laser. Il va jusqu’à mettre ses discours et rapports à sa disposition afin qu’ils puissent être vérifiés pour les critiques et suggestions de Paul Biya (sic). « 

Il a franchi d’innombrables obstacles pour y arriver. Au nom de ses bons, loyaux et historiques services à la nation et pour son efficacité, le président Paul Biya lui fait confiance et le nomme ministre d’État le 4 janvier 2019 pour conduire le Cameroun vers la modernité et la prospérité. Mieux vaut la création en 2035.

Honteuse cabale
Alors qu’un vaste remaniement ministériel après les régionales du 6 décembre se profile à l’horizon, le ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République, cristallise les critiques superfétatoires. De nombreux membres du gouvernement appliquent les « hautes instructions du président de la République », mais de mauvaise grâce. Ces derniers ont bien du mal à digérer l’octroi, depuis novembre 2019, de nouveaux pouvoirs à Ferdinand Ngoh Nogh, après que Paul Biya lui a délégué sa signature.

Alors que le chef de l’Etat, qui peut ne pas apparaître en public pendant plusieurs semaines, est désormais censé parler et agir par l’intermédiaire de son proche collaborateur, une grogne sourde a commencé à monter dans les rangs du gouvernement. Ferdinand Ngoh Ngoh ne contrôle pas tous les événements à Yaoundé. Il ne décide pas non plus de tout. Il peut même encore avoir à s’inquiéter de l’influence de tel ou tel ministre, et notamment de celle d’un Premier ministre renforcé par les résolufions du « Grand dialogue national ».

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De l’avis d’un observateur très averti de la scène politique au Cameroun, jamais un Secrétaire Général n’avait autant subi les foudres d’une horde d’ennemis tapis pour certains dans l’ombre et pour d’autres, membres de quelques formations politiques armés par bien d’autres personnalités du sérail qui pensent et croient dur comme fer que c’est le Ministre d’État, Secrétaire général à la présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh qui pose une entrave sérieuse à leur ascension au sommet de l’État.

Sans preuve aucune, ils sont nombreux qui lui imputent la prise de décisions personnelles sur des faits qui engagent la responsabilité du chef de l’Etat. Pour ceux qui veulent à tout prix démontrer que le Ministre d’État Ngoh Ngoh est celui qui décide de tout, ont même franchi le Rubicon en arguant que c’est lui lé vrai président.

Affirmations et autres allégations qui sans fondement, viennent étaler le degré de jalousie et de haine que d’aucuns affichent par rapport à la position stratégique qu’occupe ce haut commis de l’État auprès du président de la République, M. Paul Biya. Après avoir essayé en vain de retourner le peuple camerounais contre son président, après avoir monté sans succès des stratagèmes pour une insurrection visant à renverser le pouvoir de Yaoundé, ceux-là qui restent convaincus qu’en dehors de la voie démocratique des élections ils pourront prendre le pouvoir au Cameroun, multiplient des manœuvres déstabilisatrices pour ébranler non seulement celui qui bénéficie de la très hautes confiance du chef de l’État mais aussi et surtout pour ébranler le régime de Yaoundé afin de démontrer à la communauté nationale que le Cameroun n’est plus gouverné par celui qui a été légitimement et légalement élu.

Les uns et les autres ne sont pas dupes, la nouvelle campagne de sabotage du Ministre d’État, Secrétaire général de la présidence de la République qui mobilise une vingtaine de médias a un objectif majeur, opposer les hautes personnalités de la République, les affaiblir et s’accaparer d’un pouvoir fragilisé selon leurs calculs respectifs. Et le vrai-faux scandale des infrastructures de la Can en est une illustration patente.

Ses détracteurs et pourfendeurs qui l’ont vilipendé auprès du chef de l’Etat, dans le seul but de le faire tomber en disgrâce, toute honte bue, n’arrivent plus à se regarder dans la glace, ni à faire amende honorable à la vue de la qualité des infrastructures qui abritent le Championnat d’Afrique des Nations. La Task force logée au secrétaire général avait été taxée de tous les noms d’oiseaux mais aujourd’hui les réalisations parlent. La vérité a fini par triompher. Pourtant, Ngoh Ngoh n’a de cesse, selon nos informations, de déclarer en petits comités qu’il n’exécute que les instructions et autres directives du chef de l’État, qu’il remercie d’ailleurs au plus haut point pour la confiance placée en lui.

« On lui a attribué des résidences qui ne sont pas les siennes, les terrains de Nyom. Seulement les titres fonciers prouvent à suffire qu’il a acheté ces terrains depuis son séjour aux Etats-Unis d’Amérique comme diplomate », précise une de nos sources, qui ajoute : « Un certain Eyebe, homme d’affaires, impliqué dans les affaires de covid-19, homme-lige de Manaouda Malachie, est celui qui envoie les informations à Nouma, son frère Eton, pour brocarder et ternir l’image de Ngoh Ngoh via les réseaux sociaux. Plus grave, les camps se sont fissurés.

Par exemple et sans être exhaustif, Manaouda Malachie a rejoint, armes et bagages, Laurent Marie Esso, mordant ainsi la main de Ngoh Ngoh qui l’a nourri, les exemples de ce type sont légions. » Autant le dire, le natif de la Haute Sanaga paie le prix de sa. loyauté envers son « Père’. Son abnégation au travail mérite pourtant reconnaissance et félicitations. Curieusement, il ne reçoit en retour que des tonnes de calomnies, des coups et autres influences et de dénigrements. Toutes choses qui heureusement n’a aucune emprise sous la ceinture sur lui. Ne dit-on pas que ce qui ne vous tue pas vous rend fort ?

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