Selon la branche américaine de la Brigade anti-sardinards, un plan ficelé est en cours pour faire tomber l’opposant camerounais. Objectif le mettre hors d’état de nuire.

Après avoir goûté à trois mois de liberté, Maurice Kamto pourrait retourner derrières les barreaux. C’est ce que croit savoir la branche américaine de la Brigade anti-sardinards (BAS). «…le colonel Bamkoui Joël Emile est entrain de fomenter un montage digne de Hollywood. Afin d’arrêter une fois de plus le président élu le Prof. Maurice Kamto ». A écrit la BAS dans un communiqué publié ce 03 décembre 2019 sur sa page Facebook.

Un plan bien ficelé
Le plan du colonel Bamkoui Joël Emile est simple atteste la BAS : Faire entrer des armes de destruction massive (grenades, lances roquettes, missiles sol air etc.) par la frontière avec le Tchad. Puis, arrêter des individus et à grande pompe médiatique (CRTV, Vision 4), recevoir des aveux des individus payés d’avance.

« Des aveux selon lesquels ces armes auraient été commandées par le président élu Maurice Kamto. Afin de commencer une insurrection armée contre les institutions de la Nation ». Croire savoir cette organisation née spontanément aux lendemains de la présidentielle 2018. « Notre source nous informe que tout doit en principe débuter mardi 3 décembre 2019 ». Renchérit-elle.

La promesse de la BAS-USA
En état de cause, la branche américaine de la BAS dénonce de pareilles pratiques. Elle promet de tenir Paul Biya « personnellement » responsable de ce qui arrivera à Maurice Kamto. Ce à compter d’aujourd’hui. A Bamkoui, écrit la BAS, « nous lui disons qu’il devient persona non grata hors du Cameroun. Nous le traquerons jusqu’à son retranchement le plus éloigné…. Même jusqu’en enfer s’il le faut. »

Neuf mois de prison pour Kamto
Maurice Kamto a été libéré le samedi 5 octobre 2019 après neuf mois de prison. La veille, Paul Biya avait exigé l’arrêt des poursuites judiciaires engagées contre l’opposant camerounais. « Le tribunal donne acte au ministère public, constate l’arrêt des poursuites ». Et « ordonne-leur mise en liberté s’ils ne sont pas détenus pour autre chose » que ce qui leur est reproché. Avait déclaré la présidente de la Cour. C’était devant laquelle 102 personnes comparaissaient.

Source: Actucameroun.com

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