C’est la ruée vers le nouveau centre commercial des Yvelines

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    A quelques jours de la rentrée, c’était à prévoir : le nouveau centre commercial Mon Grand Plaisir a été littéralement pris d’assaut tout au long de cette journée de samedi. Un rush qu’on pouvait même pressentir à plusieurs kilomètres de là, vu les nombreux bouchons aux abords de la zone commerciale et la convergence des voitures vers le parking du centre où les mille places de stationnement sont visiblement bien chères.

    Il faut dire que l’endroit, inauguré jeudi avec cinq mois de retard en raison de la crise du Covid, a de quoi attirer à la fois les fans de shopping et simples curieux : une architecture atypique, toute en rondeurs, des bassins, des aires de jeux, des restaurants, un club de fitness et surtout une quarantaine d’enseignes. Parmi elles, un certain Primark, le premier ouvert dans l’ouest francilien, l’atout numéro un du centre commercial.

    « On est venues uniquement pour ça », rigole Léa au sortir du magasin. Avec ses copines, elle voulait « se faire plaisir ». « On voulait aussi voir ce centre dont on parle depuis longtemps », rajoute Cholé. Sur l’échelle des qualificatifs, c’est le « super » qui l’emporte largement au sein du petit groupe.

    Des petits groupes, il s’en forme déjà plusieurs : des ados qui se donnent rendez-vous pour « se retrouver, faire un peu les boutiques, ou acheter un truc à manger ». Comme si c’était déjà une habitude.

    Tout près de là, José prend une photo panoramique de l’agora, la place à ciel ouvert au pied des escalators. « C’est quand même beau, non ? » sourit derrière son masque ce client venu du Val-de-Marne. « En tout cas, ça vaut le coup de faire trois quarts d’heure de voiture, retient Charlotte, une habitante de Mantes-la-Jolie. Il y a tout. Ils feraient bien de s’en inspirer du côté de chez nous. »

    D’autres ont un peu plus de mal à apprécier, sinon le lieu, du moins le moment. En cause, le « monde de dingue », qui déambule dans la longue galerie commerciale. « Franchement, je me sens un peu oppressée, lâche Inès. Je m’y attendais forcément un peu, mais pas ce point.» « Normal pour une ouverture », estime quant à elle Sofia à qui il en faut plus pour être découragée. De toute façon, la jeune maman dit n’avoir « pas le choix » : « C’est la rentrée dans trois jours, on a plein de vêtements à acheter. »

    Au sein des boutiques, on parle plus « d’un bon petit démarrage ». « On n’a pas le temps de s’arrêter, explique un responsable. C’est plutôt bon signe. » « Il faut dire qu’il y a une belle locomotive », lâche-t-on dans une autre boutique sans en dire davantage mais en ciblant bien sûr Primark, le géant irlandais de l’habillement à petit prix.

    « C’est un très bon départ, se félicite-t-on aussi du côté de la compagnie Phalsbourg, le promoteur, par le biais d’un porte-parole. Ce n’était pas forcément gagné eu égard au contexte. Les commerçants sont ravis, nous aussi. »

    Pour l’heure, une quinzaine d’enseignes sont encore fermées mais devraient lever le rideau dans les quinze jours qui viennent. L’offre sera complétée au premier semestre 2021 par l’ouverture d’un cinéma multiplex de 9 salles pour un total de 1820 fauteuils. Avant le début de la crise sanitaire, l’affluence espérée pour la première année était de 4 à 5 millions de visiteurs.



    SOURCE: https://www.w24news.com

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