Ministres homosexuels : Voici les révélations de Saint Eloi Bidoung

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Le forum de Saint Eloi Bidoung, ancien directeur du RDPC, met à jour les rumeurs actuelles sur les pratiques homosexuelles au sein du gouvernement camerounais.Le Cameroun est le pays dont l’exécutif, selon lui, compte le plus d’hommes homosexuels dans le monde. Saint Eloi Bidoung énumère également les tristes records que le Cameroun a battus.

Records du monde du Cameroun.
Alors que les jeunes diplômés se retournent contre la mototaxie en ville tandis que les jeunes cherchent du travail, le Cameroun bat des records du monde:
• Il détient le record du plus vieux président de la République (87 ans), du plus ancien chef d’État en exercice (38 ans en fonction), «qui peut et qui ne peut pas». ;;
• le plus vieux sénateur du monde, Mukete (102 ans);
• le plus ancien député du monde, Cavaye (depuis 1958);
• le plus ancien président du Sénat, Niat (officiellement âgé de 87 ans);
• le plus ancien chef de la police du monde, MBARGA NGUELE (87 ans);
• le plus ancien chef de la mission diplomatique, Koé Ntonga (85 ans);
• le plus ancien général des forces armées mondiales et en exercice, Claude MEKA,
• le pays le plus corrompu du monde,
• le gouvernement le plus homosexuel du monde,
• le plus ancien ministre de la jeunesse.

CameroonWeb vous propose l’intégralité de l’article de bonaberi.com sur les ministres homosexuels publié il y a quelques années

L’Anecdode a été publiée le 24 janvier et fait suite au magazine « La Météo », qui quelques jours plus tôt a été le premier à publier cette surprenante liste. Elle nous présentera un dossier relativement plus intéressant qui ressemble vraiment au résultat d’une longue enquête.

La structure et le contenu général du journal confirmeront qu’il n’a pas été seulement publié pour rebondir après la controverse. Le titre est sobre « La liste complète des homosexuels au Cameroun » et quatre pages sont consacrées au sujet, dont trois exclusivement aux personnalités qui sont accusées d’un petit récit des éléments qui pèsent sur eux.

Particulièrement rassurantes sont les trois premières pages du dossier, qui contiennent les résultats de l’enquête de personnalités menée par Amougou Bélinga, directeur de l’édition de journaux. Le Chapo qui introduit le dossier marque également un bon point pour le journal et est tout aussi poignant que celui de La Nouvelle Afrique car il pose relativement bien le problème:

«Les hommes font l’amour par les ouvertures les plus dégoûtantes ou les femmes se lèchent tendrement. Ce sont en effet des actes malveillants pour la décence sociale. […] De la base au sommet de l’Etat, dans la culture comme dans le sport, dans l’administration comme dans les affaires, voire au sein du clergé, l’homosexualité trouve son chemin au Cameroun, parfois avec des acteurs comme acteurs, dont elle est la fonction oblige plutôt à les combattre. Doit-on se contenter de se taire face à la valse des invasions incestueuses polluant la société? […] L’anecdote refuse de participer au déclin civil et moral de la jeunesse. «  »

Autrement dit, lorsque nous entrons réellement dans la question et la dissection directe d’homosexuels suspects, nous sommes surpris du manque de preuves. Revenons à quelques cas.

** Philippe Mbarga Mboa, ministre des Sports

L’anecdote parle de « billes » à Yaoundé: « Ses ébats avec sa femme Aristide Okouda ont été chuchotés dans la capitale ».

** Marie Claire Nnana, PDG de Sopécam

Le journal y parle d ‘«indiscrétions»: «Nos indiscrétions parlent de gourmandise sexuelle, mais plutôt de partenaires de même sexe».

** Marafa Hamidou Yaya, ministre d’État à l’AT

Le journal utilise les termes «dans les coulisses du pouvoir» et «chuchotement»: «Dans les coulisses du pouvoir, on dit que c’est à travers lui que la présidence de la République a été infectée par cette activité odieuse. «  »

** Père Jean Hervé, directeur du Collège Mvogt à Yaoundé:

Dans l’anecdote, le terme «indiscrétions» est réutilisé: «Selon certaines indiscrétions qui ont été récoltées dans son entreprise, la sodomie des jeunes est l’un de ses sports favoris».

** Yannick Noah, entraîneur psychologique Leo

Le journal utilise la condition et parle d’une critique qu’il ne cite pas: «Yannick Noah aurait eu son homosexualité dans les colonnes d’une revue française. «  »

La suite de la « dissection » des éléments qui ont permis de lister les présumés homosexuels est de ce contenu: ils sont vagues. A croire que les journalistes se contentaient de rassembler toutes les rumeurs et ragots qui pouvaient se faire entendre dans les artères de Yaoundé. L’emploi des mots «indiscrétion», «billes» et l’utilisation massive de la condition dans ce cas montrent le grand besoin de réserve qui doit être accordé aux informations distillées.

Pour clore son dossier, L’Anecdote reviendra à la dernière page et reviendra sur la pratique de l’homosexualité dans la franc-maçonnerie, dans l’Église et sur l’appel à lutter contre ce «fléau» lancé le 25 décembre par Mgr Victor Tonye Bakot. Il ne reste plus rien pour réconforter le sentiment d’homosexualité de l’un ou de l’autre.

Enfin, s’il faut dire que l’introduction à l’anecdote a été plus qu’un plaisir, nous resterons malheureusement à la fin de la lecture de l’intégralité du fichier car les éléments de démonstration étaient si faciles. journalistiquement inacceptable. Et encore une fois, s’interroger sur les motivations de la rédaction de ce journal lorsque la décision a été prise de publier ce pseudo-sondage?

Homophilie ou homophobie

Cependant, compte tenu des réactions que cette question a suscitées dans le triangle national, il est important de préciser que si l’on dépasse le cadre du libéralisme sexuel occidental, chacun veut être libre de disposer de son matériel reproductif à sa discrétion. Le fait de distribuer une liste de personnes homosexuelles, et au-delà, de personnalités publiques, ne devrait rien avoir de choquant à ce sujet. Outre le fait que cette pratique est en conflit avec les traditions laïques africaines, il est utile de préciser qu’elle est également punie par la loi. Quiconque a réussi à établir des orientations sexuelles homosexuelles relève donc du champ d’application de la loi: la loi de Dieu pour ceux qui y croient, mais surtout la loi pénale camerounaise sous couvert de l’article 347 de l’ordonnance de 1972, qui condamne fermement la pédérastie. .

Le vrai problème n’est donc pas dans la publication de ces noms d’un point de vue purement journalistique, mais dans l’intransigeance de trois journaux (avec des sources clairement différentes) à publier des noms sans liasse de preuves et sans enquête. mérite le nom, avec ce que cela peut provoquer comme une atteinte à la vie privée dans une société africaine où le regard de l’autre change parfois radicalement en raison de simples rumeurs.

Que ce soit à La Nouvelle Afrique ou à L’Anecdote, les lecteurs ne se sont pas vu présenter un témoignage, le nom de la personne vivante, une photo, un extrait postal, une conversation téléphonique ou tout autre élément pouvant corroborer les allégations. Rien. Ces sommes d’anecdotes d’origine douteuse, qui, compte tenu de l’état actuel des choses, ne peuvent pas forcément être vérifiées. Connaissant l’imagination des Camerounais de se transformer en vérité immatérielle au coin d’une gargotte, il y a lieu de s’inquiéter de la forte probabilité qu’une partie de cette liste soit diffamatoire. des homosexuels suspects.

Le cas de La Nouvelle Afrique restera certainement le plus édifiant, car son dossier, peu pertinent par rapport au sujet de la liste elle-même, a montré un manque de précision et de profondeur journalistique sur la question même de l’homosexualité dans notre pays.

En tout état de cause, nos deux hebdomadaires doivent comprendre qu’une affirmation, même si elle est vraie mais a été établie sur la base d’une démonstration boiteuse ou fausse, n’a pas plus de poids qu’une affirmation erronée.

Cependant, puisque les journalistes de nos deux hebdomadaires n’ont pas signalé les quelques lacunes d’une presse écrite qui, nous l’espérons, retrouvera leurs lettres de noblesse, ils ont au moins le mérite de les leur donner. Enfin, le débat sur l’homosexualité au Cameroun et sa pratique dans les cercles de pouvoir pour les machiavéliques sera résolu.

En conclusion, la juste question est de savoir s’il sera nécessaire de maintenir l’interdiction de la pédérastie, et ainsi de perpétuer notre tradition homophobe, en se cachant derrière le masque de valeurs morales elles-mêmes profondément endommagées par des offensives culturelles extérieures. Ou enfin, pour répondre aux normes de notre gourou de longue date, l’Occident, et devenir ainsi l’un des défenseurs de l’homophilie en Afrique?

REF: www.camerounweb.com

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